Documentaire écologique : un bon filon pour Hollywood?

L’usage de scénarios ‘fin du monde’, où  notre planète se retrouve déchirée par un quelconque désastre naturel, est-il un bon filon dans le cinéma moderne ?

Nous pouvons voir ce thème utilisé dans de nombreux films, dont : Soleil vert de R.Fleischer , Le jour ou la terre s’arrêta de Scott Derrickson , Le jour d’après de R.Emmerich ,  ou Nausicaa de la vallée du vent , de Miyazaki. L’idée de la « fatalité », où tous nos repères et traditions sont anéantis par un cataclysme serait une conséquence de notre manque de respect envers l’environnement.
Pourtant, ceci  n’est pas une notion récente- c’est d’ailleurs  une idée biblique : retrouvé dans l’arche de Noé ou même dans le jugement dernier.  Depuis la nuit des temps, l’homme aime se faire peur : le premier récit écrit, provenant de la Mésopotamie ancienne, peut  d’ailleurs nous démontrer ce fait : c’est un conte épique qui raconte les maintes péripéties du roi héros ‘Gilgamesh’ ; pendant l’un de ses nombreux voyages, il rencontre un homme,’ Utanapishtim’, qui a dû, il y a plusieurs siècles, construire une arche pour y embarquer des spécimens de tous les animaux sur la planète (remarquez les similitudes avec l’arche de Noé).

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Il est donc possible de lier ce type de films à une envie et un besoin d’imaginer le pire scénario pour le futur de l’humanité. Mais n’oublions pas l’aspect économique des choses, ces films catastrophes sont un grand succès à Hollywood.

 

Alice P., Sophie E. et Morio L.

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